Salvador de Bahia


Notre première approche de Salvador de Bahia nous a surprise, c'est le moins que l'on puisse dire.

Nous sommes un samedi dans la ville basse, un des quartiers historiques. Les avenues et les rues sont quasiment désertiques, les bâtiments qu'ils soient anciens ou modernes semblent littéralement abandonnés.


Alors on emprunte une des voies d'accès pour rejoindre la ville haute. Nous apprendrons plus tard que c'est le type de rue à éviter. Effectivement on a fait plus glamour.

Mieux vaut emprunter un des ascenseurs comme derrière « l'Elevador Lacerda ». Seul inconvénient les animaux sont interdits comme pour beaucoup de choses au Brésil. 



La ville prend une autre allure avec la mer en toile de fond.


En début de soirée la ville haute prend vie, les terrasses se remplissent et des groupes de percutions animent les rues. Ah c'est mieux comme çà.

Enfin jusqu'à ce que l'on croise le CHAT !!!
Il nous a vu de loin avec nos deux chiens, le poil hérissé il court sur eux. Et là s'en raison il saute sur notre petit loulou n°2. Seul un bon coup de pied arrêtera ses griffures. Mais il en a pas fini il veut recommencer, alors c'est au tour de papa. Il ne faudra pas longtemps au chat pour lui attraper la main et y planter profondément ses griffes. Les chiens finirons par lui faire prendre la fuite. 


Cette mésaventure sera l'occasion de visiter 3 hôpitaux de la ville avant d'en trouver un pour faire le rappel antirabique. Il faudra répéter l’opération dans 3, 7 et 14 jours. 
On en profite pour immortaliser les motifs peints sur le bras par le groupe de percutions. 


 
Le surlendemain, la visite peut reprendre normalement (la veille ayant servie à dormir, la faute au traitement pour tolérer le sérum antirabique provenant du cheval). 


On aimera le « Terreiro de Jesus » cette grande place animée avec ses multiples stands de grillades et boissons. Les enfants s'essaieront à la capoeira, un symbole culturel de la ville.

Nombreux sont les bâtiments de la ville qui témoignent du sombre passé de l'esclavage comme le « Mercado Modelo » où étaient entassés les esclaves avant d'être vendu aux enchères.


Salvador est aussi connue pour ses magnifiques églises richement ornementées. Ici juste à coté du "Mercado Modelo" dans la ville basse.

« L'igreja e Convento Sao Fransico » est l'une des plus belle du Brésil, malheureusement nous ne pourrons la visiter, les horaires d'ouvertures sont là pour la déco 😔.

Cette nous utilisons les moyens mis à disposition pour passer de la ville basse à la ville haute. Ils fond partie de l’histoire de la ville, comme ici le « Plano inclinato Gonçalves », funiculaire datant de 1874.



Sous le soleil et le jour de la « festade Santa Barbara », la ville haute prend encore une autre allure. 

Et oui toi aussi tu y auras eu droit.


Petite visite du musé « Afro Brasileiro » qui met en évidence les relations entre les traditions Africaines et Brésiliennes.


Oh un des souvenir ramené du Togo par papa, le "Jocos" jeux traditionnel.


Les rubans porte bonheur.


Sur le thème street art, belle composition.


Nous avons quitté le centre historique de Salvador pour se garer dans un quartier plus « confortable » celui de Barra. Nous resterons quelques jours sur la promenade de la « Praia do Farroi ».


Les enfants se mettent immédiatement au boulot.


Le petit dernier s'inspire du « Forte de Santo Antonio da Barra » pour faire son patté de sable.
Ce phare abrite le musé nautique.


Jolie maquette, mais les photos des plans des bateaux embarquant les esclaves nous auront plus impressionnées. 


Ça souffle la haut !!!



Au revoir Salvador !!!

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